ASTÉRIX ET LA TRANSITALIQUE

Informations sur la BD :

  • Scénario : Jean-Yves Ferri
  • Dessins: Didier Conrad
  • Genre: Aventure / Comédie
  • Nombre de pages: 48
  • Date de sortie: 19 octobre 2017
  • Prix: 9,95 €

 

De quoi ça parle :

Toutes les routes mènent à Rome, selon l’expression populaire ! Mais elles ne sont plus ce qu’elles étaient…C’est pourquoi, Lactus Bifidus, le responsable de l’entretien des routes, met en place la plus grande course de chars jamais organisée, afin de montrer à César qu’il fait correctement son travail. Cette course sera ouverte à tous les participants, qu’ils soient de Rome ou d’ailleurs. La seule condition émise par César étant que seul un Romain gagne la course !

Nous retrouvons alors nos chers amis gaulois, déambulant sur une foire, à la recherche d’un « dentiste » susceptible d’arracher, à Agecanonix, une dent douloureuse. Tout se passe normalement, jusqu’au moment où une voyante prédit à Obélix qu’il sera, prochainement, acclamé sur un char ailé. Quelques mètres plus loin, il aperçoit, comme par hasard, un char en forme de coq avec des ailes de chaque côté. Ni une ni deux… il achète ce char ! Soudainement, une annonce est faite à la foule : une course, qui traversera l’Italie, va avoir lieu. Il va sans dire qu’Obélix compte bien y participer…

 

Mon avis :

Nouvelle aventure du plus célèbre duo de Gaulois du Monde. Ici, nous découvrons nos héros dans une course où tous les coups sont permis. Contrairement au précédent tome, que j’avais moyennement apprécié, même si, soyons honnêtes, il ne s’agissait quand-même pas d’une catastrophe,  le scénariste nous propose, dans ce nouvel opus, une intrigue simple mais bougrement efficace. J’ai beaucoup aimé les noms complètement « clichés » des nouveaux protagonistes, ainsi que le respect de tous les éléments qui font la force des tribulations d’Astérix et d’Obélix. J’ai pu lire, sur internet, que le manque d’innovation dans le scénario a pu en déranger certains, mais ce n’est pas mon cas. Je pense sincèrement que la formule magique, mise en place par Uderzo et Goscinny, doit être conservée car c’est bien ce qu’on attend, quand on ouvre une BD d’Astérix, non ?

Une fois encore, comme pour le précédent volume, j’ai été épaté par la qualité des dessins. Le travail de Didier Conrad est d’une telle précision qu’on remarque à peine le changement de dessinateur. C’est un vrai régal pour les yeux ! Je ne peux faire mieux, en conclusion, que de vous encourager à lire ces dernières aventures d’Astérix et Obélix. Vous y retrouverez, si vous êtes fans, bien évidemment, tous les ingrédients habituels : à savoir, de l’humour et de l’action, parfaitement bien dosés.

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Ma note : 18/20

 

Pour tous ceux qui voudraient avoir un autre avis que le mien sur cette BD, rendez-vous sur le blog de Xander qui en a également parlé ce matin! Voici le lien de l’article en question :

Astérix et la Transitalique

 

 

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